En Outaouais, la DPJ est aux prises avec une grave pénurie d’intervenants
La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en Outaouais est aux prises avec une grave pénurie d'intervenants et a du mal à pourvoir ses postes. Cela cause donc des délais qui inquiètent dans la région. Près de la moitié des postes d’intervenant sont vacants. Il manque par exemple 70 % des effectifs nécessaires au service du signalement. Au sein du département de l’application des mesures, 90 % des postes sont toujours à pourvoir. En entrevue à Radio-Canada, la représentante nationale de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) de l’Outaouais, Stéphanie Léger-Roussel, a évoqué le contexte des travailleurs de la DPJ. La représentante nationale de l’APTS Outaouais, Stéphanie Léger-Roussel. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Anne-Charlotte Carignan Dans une déclaration écrite envoyée à Radio-Canada, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Outaouais a assuré qu'il lance Le CISSS de l'Outaouais a cité quelques initiatives, notamment une vidéo promotionnelle, des brochures d'information, des stages d’un jour, un balado ainsi que la participation d’ambassadeurs à des rencontres avec des étudiants. Cependant, la Fédération des familles d'accueil et des ressources intermédiaires du Québec souligne que le manque de services persiste. À l'approche de l'été, le milieu scolaire s'inquiète de la situation dans laquelle seront laissés les enfants les plus à risque. La vice-présidente du Syndicat du personnel professionnel du milieu scolaire de l’Outaouais, Vanessa Girard, a rappelé que le À l'approche de l'été, le milieu scolaire s'inquiète de la situation dans laquelle seront laissés les enfants les plus à risque. Photo : Radio-Canada De son côté, la présidente du Syndicat du soutien scolaire de l'Outaouais, Kim Lafleur-Lauriault, a fait valoir que cette pénurie de personnel La présidente du Syndicat du soutien scolaire de l'Outaouais, Kim Lafleur-Lauriault. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Mamadou Barry Radio-Canada a contacté les centres de services scolaires de la région. Seul le Centre de services scolaire des Portages-de-l'Outaouais (CSSPO) a répondu à notre demande, indiquant qu'il est Le CSSPO a aussi dit qu'il veut s’assurer qu'aucun enfant ou adolescent Avec les informations de Félix Pilon et d’Anne-Charlotte Carignan[Ils] travaillent beaucoup dans la résistance, avec [une clientèle qui ne désire] pas recevoir des services. Ces intervenants sont souvent [exposés] à des micro-agressions quotidiennement, donc il faut vraiment que l’employeur soit en mesure de mettre des services de prévention et d’accompagnement en place
, a-t-elle dit.
plusieurs initiatives visant à valoriser le travail en protection de la jeunesse et à favoriser l’attraction de nouveaux talents
.On est sur le respirateur. Ça fait des mois. J’ose espérer que ça va aboutir un jour et qu’on va arriver avec de l’aide pour les intervenants
, a lancé la présidente Mélanie Gagnon, rappelant au passage que les enfants qui ont besoin d’aide
se retrouvent au milieu de tout ça
.Le milieu scolaire inquiet
filet de sécurité scolaire n’est pas là
lors de la période estivale.Et là, l’absence de la DPJ vient causer un trou de services un peu plus important pour certains enfants dont on ne sait pas si la famille sera capable de répondre à tous leurs besoins pendant l’été
, a-t-elle donné en exemple en entrevue.
se vit aussi en milieu scolaire
.Imaginez-vous les impacts que ça peut avoir! Il y a une pénurie dans les écoles, puis il y en a une à la DPJ. Quand les délais sont trop longs, c’est donc le milieu scolaire qui doit pallier.

préoccupé
par cette situation.ne passe à travers les filets de sécurité
.
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